11/27/2019

Jérémie Rhorer triomphe au Théâtre des Champs Elysées dans la nouvelle production de LES NOCES DE FIGARO dans la mise en scène de James Gray

«Depuis que nous l’avons entendu diriger Les Noces de Figaro le 14 Juillet 2007 au festival de Beaune, cela ne s’est jamais démenti: Jérémie Rhorer, c’est une forme d’évidence mozartienne. (…) Rhorer a le sens non seulement du tempo juste, mais de la logique des tempi, et de leur enchainement, ce qui fait de lui la cheville ouvrière, le maître d’œuvre de la représentation. Son énergie tourbillonnante ne tourne pas à vide, car elle se nourrit du texte et de l’action et fait crépiter un orchestre réactif et mousseux, trouvant une voie personnelle entre l’héritage de Riccardo Muti et la leçon des instruments d’époque.»
LE FIGARO, Christian Merlin

«(…) Jérémie Rhorer, qui connaît si bien Mozart, dirige d'un geste vif, cursif et souple, donne une impulsion régulière et soutenue à chaque mesure, mise en lumière par Le Cercle de l'Harmonie et ses instruments d'époque. S'il serait fastidieux de nommer chacun des onze chanteurs, il faut saluer l'homogénéité et la musicalité souveraine du plateau.»
Les Echos, Philippe Venturini

«(…) Jérémie Rhorer dirige d’une gestique sèche son Cercle de l’Harmonie (qui porte bien son nom en ce soir de première) à un tempo volontiers allant, dessinant des reliefs dans la partition de Mozart par ses nuances, ses accents et la fluidité des fines lignes des violons.»
Olyrics, Damien Dutilleul

«La tâche incombe donc à Jérémie Rhorer de modéliser les volumes et reliefs à travers la musique. Mission accomplie! Il obtient de son Cercle de l’Harmonie une effervescence généralisée, un shot d’adrénaline de tous les instants, qui ose ce dont la mise en scène est dépourvue. Il maintient l’action dans le cliffhanger tout en sondant les âmes en pléthore d’articulations et de nuances. Les accents, le legato, les gracieux contrechants, les motifs décoratifs bien présents, les tenues qui se meuvent en pizz vaporeux, tout y est.»
Opera online, Thibault Vicq

«Dans la fosse, le chef Jérémie Rhorer, à la tête de son Cercle de l’Harmonie, défend une vision baroque des Noces, avec diapason abaissé (la 430) et instruments d’époque. Un son qui peut surprendre, plus mat que les orchestres modernes dont les interprétations de Mozart font souvent référence. Mais un son qui possède une identité intéressante couplée au dynamisme du chef. L’interprétation de l’opéra, bien que reliée au passé, débouche sur un résultat original. C’est ce qui se joue ici. L’authenticité représente la ligne d’équilibre du spectacle.»
Libération, Guillaume Tion